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Compositions

Undercurrents

(travail de composition en cours)

Inspirée par les écrits de Daphne Oram (An Individual Note of Music, Sound and Electronics, 1972), dans lesquelles elle dresse un parallèle entre les circuits électroniques et le processus de création, mon intention est de composer une pièce sonore autour de ces notions afin de mettre en lumière la corrélation entre le champ lexicale lié au domaine de l’électricité et de l'eau (tension, résistance, énergie).

Notamment, ce rapprochement passera par les sonorités liées à l’eau, à ses flux et à ses courants. Par analogie, ces deux matières électricité/eau sont souvent mises en relation afin d’expliquer le fonctionnement d’un circuit. À travers mes recherches, je reprends les circuits personnifiés par Oram (oscillateur simple, pendule, "sparks", etc) afin de sculpter la matière sonore et ses énergies, et de proposer un circuit électronique qui se manifeste sur un plan sonore.

« The excited electrons are no longer so restrained as they were with just the resistance in the circuit. Too many eager electrons rush through the coil to the other plate and, finding that there are not enough positive partners to go round they return home only to venture forth again with scarcely less vigour, and as hopeful as ever. » (p.2, ORAM + images tirées du livre)

Cercle (2016)

Territoires électroniques : production sonore autochtone féministe (oboro)

Collaboratrices(eurs) : Annie Bouvrette, Chantal Allard, Émilie Monnet, Geronimo Inutiq, Jackie Gallant, Mariam Allard, Mélanie O’Bomsawin, Stéphane Claude, Stephanie Castonguay et Yen-Chao Lin.

Enregistré pour les femmes autochtones de Val-d’Or lors d’une cérémonie intime tenu en novembre 2016, la pièce s’impose tout d’abord par les grondements profonds des sons de synthétiseurs. Les respirations et souffles effrénés se révèlent parallèlement au rythme, pour donner place à l’expression vocales des voix féminines – celles qui chantent pour se faire entendre. C’est par la cadence des tambours, la douceur de ces voix gutturales, et les crépitements des ondes provenant d’instruments électroniques que prend forme, dans un tissage avec chants et percussions traditionnels autochtones, cette exploration de territoires électroniques.