Essay by Erin Gee, CAPTURING LIGHT FREQUENCIES: Towards sonic languages of electronic encounter.  Read it here
Commissioned by Galerie du Nouvel-Ontario  gn-o.org

​See also The imperceptible signals that surround us, resonate in the sound art of Stephanie Castonguay on Streaming Museum

 

Performance, 2021-...

Pour la performance Capter les fréquences optiques, des têtes de scanner modifiées sont utilisées comme dispositifs audiovisuels expérimentaux. Ces dispositifs permettent de capter la réflexion d'artefacts, tels que des minéraux et des résidus électroniques intégrés dans des matériaux bio-plastiques. Faisant écho à l'origine de la technologie, la ré-appropriation de ces dispositifs évoque les concepts de temps et de mémoire, dans une approche archéologique des médias. Pendant la performance en direct, ces objets sont utilisés comme une notation graphique, permettant aux scanners piratés de traduire notre monde analogique en sons et en images en mouvement. Une fois le processus de numérisation effectué, le grossissement des textures et la distorsion temporelle décontextualisent la matière physique. Le visuel devient un paysage abstrait, rappelant l'esthétique de l'analyse spectrale, révélant une réalité mécanique poétique traduisant la matérialité qui se trouve entre les 1 et les 0.

EN

In this performance, Capturing Light Frequencies, modified scanner heads are used as experimental audiovisual devices. These devices allow to capture the reflection of artifacts, such as minerals and electronic residuals embedded into bio-plastic materials. Echoing the origin of technology, the re-appropriation of these devices evokes the concepts of time and memory, in an archaeological approach to media. During the live performance, these objects are used as a graphic notation, allowing the hacked scanners to translate our analog world into sound and moving images. Once process into the digital realm, magnification of textures and temporal distortion decontextualize the physical matter. The visual becomes an abstract landscape, reminiscent of the aesthetics of spectral analysis, revealing a poetic machine reality translating the materiality which lies between 1’s and 0’s.

Crédits

Composition, conception électronique, programmation sonore, création instruments : Stephanie Castonguay

Programmation visuel et protocol communication (Processing, Arduino) : Raphaël Demers

Video Rustines_Lab : Florence-Delphine Roux et perte de signal

 

Remerciements

La création des instruments a été soutenue par le collectif Pixfilm grâce à la Fondation Petman, et avec l'aide technique de Raphaël Demers. La performance a également été soutenue par les Fonds de Recherche du Québec Société et Culture. La captation vidéo a été rendue possible grâce à perte de signal et à la Galerie Nouvel-Ontario.

Acknowledgments

The creation of instruments was supported by Pixfilm collective thanks to the Petman Foundation, and with the technical assistance of Raphaël Demers from Raphaël Demers. The performance was also supported by Fonds de Recherche du Québec Société et Culture. The video capture was made possible thanks to perte de signal and Galerie Nouvel-Ontario.